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  • Lettre à mes amis fumeurs

    Préambule : j’ai fait lire les lignes qui suivent à plusieurs non-fumeurs. Leur avis est unanime : ils sont tous d’accord. Certes, ils ne l’auraient pas formulé de cette façon, mais chacun son style. A bon entendeur…

    Fumer nuit gravement à la santé tue.

    Cet avertissement est indiqué sur chaque paquet de cigarettes. Pourtant, les fumeurs continuent d’en consommer. Les études, les médecins, les victimes de cancers, tout le monde prévient les fumeurs des conséquences du tabac et pourtant, les jeunes se mettent à la cigarette, et les adultes continuent. Comment faut-il le dire pour que les gens comprennent ? Personne n’a encore trouvé, sinon le problème serait réglé.

    Pourquoi tant de haine me direz-vous. Pour plusieurs raisons.

    Tout d’abord, les fumeurs crient haut et fort que fumer est un droit. Leur droit inaliénable de pouvoir s’en griller une tranquille s’en être emmerdé par ces empêcheurs-de-tourner-en-rond-de-frustrés-de-la-vie. Il est vrai que chacun est libre de foutre sa santé en l’air. Cependant, une fois malade (allant des problèmes respiratoires aux cancers), ils accourent consulter leur(s) médecin(s) pour obtenir les meilleurs soins au frais des cotisants. Cette bonne vieille vache-à-lait de Sécurité Sociale, qui vous soigne sans discrimination, une fois que le tabac et tous ces additifs toxiques ont fait leur œuvre. Mais surtout ne les culpabilisons pas, les pauvres, ce n’est pas leur faute, ils ne pouvaient pas savoir. Et bien si, ils le savaient, car depuis vingt ans, l’information est partout. Ils le savent et s’en foutent royalement.

    Je pense aussi aux fumeurs passifs. Les enfants, conjoints et amis qui supportent les émanations puantes et nocives de ces sacro-saintes clopes. Mais les fumeurs ont la parade : « rien n’est prouvé, ce ne sont que des suppositions ». Ah, très bien, alors aucune inquiétude à avoir, si les fumeurs sont confiants…

    Pour ma part, le tabac n’est devenu un problème que progressivement, après maintes agressions. Chaque soirée dans un bar, un club, la maison d’un ami fumeur… était un cauchemar. Au bout de 10 minutes, j’avais les yeux qui piquaient, les bronches qui brulaient alors que je ne souffrais d’aucune allergie. Et quel bonheur de rentrer chez moi imprégnée des pieds à la tête de cette puanteur. Hop, les vêtements dans le garage en attendant de décider si je devais les brûler ou bien les laver à l’eau de javel.

    Le décret anti-tabac de 2006 fut une véritable bénédiction même s’il a eu depuis des effets secondaires des plus désagréables : les gens fument dès qu’ils sont dehors. En marchant, en attendant le bus, enfin dès qu’ils le peuvent. Du coup, impossible d’y échapper : vous vous prenez une bonne bouffée (et même plusieurs tant qu’à faire) dès que le décret ne vous protège plus. Passent encore les kilos de mégots qui parsèment chaque centimètre carré de trottoir, la mauvaise haleine du fumeur lorsqu’il vous claque la bise allègrement en pensant sentir la menthe (après la prise d’un tic-tac), ou les doigts jaunis qui atterrissent dans votre main lors d’une poignée de main civilisée, mais je ne supporte plus cette agression permanente de fumée de cigarette : dans le couloir de mon immeuble, dans la rue, sous l’abribus (le meilleur endroit pour fumer apparemment), devant chaque bon-dieu de porte. Je vous ai parlé du fumeur qui prend une dernière taffe avant de monter dans le bus, écrase son mégot sur la voie publique et monte dans le bus où il expire toute la fumée au visage des passagers, pendant que les portes se referment, emprisonnant l’odeur jusqu’au prochain arrêt. Idem pour le travailleur, qui va fumer avec ses collègues avant de recracher le contenu de ses poumons dans l’ascenseur. Il est vrai que les fumeurs perdent l’odorat (et le goût aussi d’ailleurs) et qu’ils n’ont donc pas conscience de la gêne qu’ils provoquent. La bienséance veut que l’on évite de mettre les gens mal à l’aise en leur faisant remarquer qu’ils puent. Mais la politesse veut que l’on n’incommode pas autrui avec ses mauvaises manies/odeurs.

    Je doute que cet article soit l’étincelle qui fera réagir les gens qui fument, mais il me permet de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Et ça fait du bien.

    Petit quiz :

    -          Vous fumez depuis 20 ans, on vous a découvert un problème (qui n’a rien à voir avec le tabac) qui nécessite une greffe d’organe, que faites-vous ? Rien, car on ne greffe pas sur des artères foutues à cause du tabac.

    -          Vous avez des ulcères à l’estomac ? Normal, vous fumez.

    -          Problèmes d’érection, perte de vos dents, constipation chronique, troubles du sommeil ? Pas encore ? Un peu de patience, ça va venir…

    Personnellement, je rajouterais les symptômes suivants :

    -          Se voile la face en débitant des banalités du style « il faut bien mourir de quelque chose ».  Mourir de vieillesse dans son sommeil, c’est bien aussi pourtant.

    -          « T’façon, l’alcool fait autant de ravages voire plus ! ».  Certes, mais faut-il faire un concours du pire loser !?

    -          « Je suis majeur(e) et vacciné(e), je fais ce que je veux ». Dans ce cas moi aussi, et puisque tu me balance ta fumée à la gueule, je te balancerais bien mon pied au cul…

    fumer_nuit_.gifAmi fumeur, quitte le côté obscur de la force et rends-toi service : deviens un ancien fumeur. Si tu ne veux pas le faire pour les autres, ni pour tes proches, fais-le pour toi.

    PS : j’entends d’ici les fumeurs (ceux qui ont lu jusqu’au bout) râler derrière leur écran : je me suis abstenue de coller partout les photos dégueu de poumons cramés, dentition déglinguée et fœtus malades. Alors dites-moi plutôt merci !

  • Senteurs d'ailleurs

    Aujourd’hui, j’ai pris le train de bon matin. Etant facilement atteinte du mal des transports, j’ai petit déjeuné léger. Malgré les retards annoncés et des travaux sur la ligne que j’emprunte, tout ce passe bien : départ à l’heure, passagers calmes, voire silencieux. Le bonheur. Sauf que j’ai faim. Le petit creux de 10h se fait méchamment sentir et les passagers sortent tous leur casse-croute exprès pour me narguer : viennoiseries, pâtisseries et autres petites friandises appétissantes envahissent mon champ de vision. Mon ventre me supplie d’aller faire un tour au wagon-bar pour dépenser le peu de monnaie que j’ai sur moi, mais non, je tiens bon, je ne cède pas. Et heureusement, car le danger vient toujours de là où on ne l’attend pas.

    Finalement, les victuailles sont remballées et ma discrète voisine se lève pour aller aux toilettes. En fait, je l’ai à peine remarquée se lever. Par contre, impossible de manquer son retour : madame s’est parfumée, avec une senteur très sucrée et vanillée. Et pas qu’un peu. Fallait-il que la bouteille y passe ? Elle embaume tout le wagon avec sa cocotte bon marché et me promet une fin de trajet des plus déplaisantes. Oubliée l’envie de faire bombance ! Mon estomac me supplie désormais de saisir le marteau brise-glace en face de 100701.jpgmoi pour défoncer la fenêtre « issue de secours » et sauter hors du train, à l’air libre. Restons calme et cherchons un plan B. Ce sont les vacances scolaires, donc naturellement le train est plein et il n’y a aucune place de libre dans un autre wagon. Pendant que je réfléchis à une échappatoire, l’horreur me saisit à la gorge : mon odorante voisine vient de dégainer la solution hydro-alcoolique senteur cerise et elle s’en badigeonne allègrement les mimines. Oh le vilain mélange ! La cerise chimique se marie très mal avec la vanille concentrée. Je me cale au dessus de la ventilation (seul avantage à être coincée côté fenêtre dans une telle situation) et je respire à plein poumon l’air climatisé qui s’en dégage. Je ne sais pas pourquoi, mon cerveau choisit de se brancher sur un vieux souvenir de TGV : le touriste suédois qui déballe son sandwich au saumon dans le wagon par une chaude soirée d’été. Une puanteur qui a fait grimacer et râler tout un wagon, mais qui a vite disparu, une fois l’objet du délit englouti. Mon nez se souvient aussi et le mélange de ces trois fragrances (saumon + vanille + cerise) me retourne l’estomac. Alors que je suis sur le point de tourner de l’œil, j’aperçois par la fenêtre un paysage familier : je suis à 5 min de mon arrêt ! Je bondis, attrape mes affaires, demande pardon à la dame (le comble) pour pouvoir m’extirper de cet enfer et file vers la plateforme. Je me colle devant la porte de sortie, serrant toujours les dents et respirant à fond pour me débarrasser de l’odeur résiduelle qui me colle aux naseaux. Mais elle ne disparait pas. Pire, elle redevient aussi forte que dans le wagon. Je renifle mon pull, serais-je imprégnée ? Et soudain je comprends. La glace à côté de moi reflète le visage de la coupable : ma parfumée voisine se tient juste derrière moi. Nos regards se croisent et elle me dit avec un grand sourire : « moi aussi je descends là ».

    Le train ralentit lentement, très lentement, le conducteur prend son temps le bougre. J’appuie sur le bouton de la porte comme si ma vie en dépendait : « ouvre-toi maudite ! ». Lorsque je respire enfin à l’air libre, je cours vers l’ascenseur, et referme rapidement les portes pour être sûre que madame n’enfume pas aussi ce petit espace. Sauvée. La petite marche de 15 minutes qui suit est très bénéfique : arrivée à destination, mon ventre crie à nouveau famine : quel versatile celui-là !

    Moralité : j’ai remarqué que beaucoup de gens (hommes et femmes) ont la fâcheuse tendance à avoir la main lourde lorsqu’ils se parfument avant de prendre les transports. Sachez, Mesdames, Messieurs, que lorsqu’on se retrouve dans un endroit confiné, type voiture, métro, RER, train, bus… le parfum hyper-odorant des voisins peut être très incommodant. Une douche et une bonne dose de déodorant sont largement suffisantes, il n’est point nécessaire de jouer à Louis XIV en vidant la bouteille de parfum pour montrer que l’on est propret. Merci de penser à cela la prochaine fois que vous vous parfumerez. En vous remerciant d’avance pour votre compréhension.

  • L'abstention

    Je n’aime pas les abstentionnistes.

    A chaque élection, c’est le même refrain : « comment convaincre les abstentionnistes ». C’est facile : rendre le vote obligatoire, avec une belle amende en cas d’abstention. Taper dans le portefeuille motive toujours.

    Je n’aime pas les abstentionnistes. Pourtant, j’en ai quelques uns dans mon entourage. Des gens très bien, qui ont des opinions, qui travaillent, qui suivent les débats et les campagnes électorales. Bref, des citoyens respectables qui dérapent à chaque fois.

    Labstention_desertion1.jpgeur argument est toujours le même : « aucun des candidats ne me plait ». Et alors !!!!! L’un d’entre eux va être élu, qu’ils le veuillent ou non ! J’ai remarqué que les abstentionnistes sont les premiers à râler contre la politique du gouvernement en place mais ce sont les derniers à prendre leurs responsabilités de citoyen. Le vote est un droit ET un devoir. L’actualité nous rappelle très (bien trop) souvent que la liberté de désigner nos dirigeants n’est pas un droit acquis et qu’il peut nous être retiré à tout moment. Tellement de peuples aimeraient jouir de ce droit. J’ai honte à chaque fois que je découvre le taux d’abstention lors des élections.  Notre confort républicain et notre vie nombriliste nous fait souvent oublier quelles sont les priorités : or, voter en fait partie.

    Je répondrais aux abstentionnistes et aux votes blancs que si aucun candidat ne les motive, il y a une solution simple : s’engager en politique et faire bouger les lignes et les partis. Leur immobilisme est affligeant et méprisant. La vie, c’est prendre des décisions à tous les niveaux et en ne votant pas, ils prennent la décision de conforter le gagnant de l’élection. Autant donner sa procuration à quelqu’un qui saura quoi en faire.

    Je n’aime pas les abstentionnistes. Et encore moins les élus qui s’abstiennent dans une assemblée d’élus. Ils ont choisi de s’investir en politique, de porter la voix de centaines de citoyens mais ils refusent de marquer leur choix face à une proposition. Serait-ce parce qu’ils ne comprennent pas de quoi il s’agit ? Ou serait-ce parce qu’ils ne soutiennent pas le projet mais ne veulent pas perdre leurs alliance(s) politique(s) ou leurs électeurs ? Une attitude des plus méprisables. Et là encore, il y a une solution simple : le mandat unique.

    abstention.jpgNous avons tous une opinion, et lorsqu’on ne l’exprime pas, c’est qu’on ne veut pas qu’elle compte ou qu’elle influence de quelque façon que ce soit notre environnement.

    Râler, pester ou refaire le monde avec ses amis ne sert à rien. Faites-vous entendre, prenez un petit quart d’heure un dimanche et

    VOTEZ POUR UN CANDIDAT

    abstention3.jpg

     

  • Le e-billet pour les nuls

    Aujourd’hui j’ai pris un train court, peu rempli, à une heure creuse (pleine journée en semaine) pour être tranquille. Et pourtant, j’ai réussi à me faire labourer la tête à coup de sacs de voyage (au pluriel). Mais comment est-ce possible ??!! Je vous explique depuis début. Je suis dans le train, arrivé à l’heure, parti à l’heure et sans problème particulier. Je suis assise côté couloir, côté droit du wagon. Un couple est assis à côté de moi, côté gauche du wagon. Seul le couloir nous sépare. Le contrôleur arrive et demande les billets. Cette fois-ci, comme le couple à côté de moi, j’ai opté pour le e-billet, le billet acheté sur internet et à imprimer soi-même.

    Alors, petit cours pour les nuls sur le e-billet. Comme pour chaque billet que vous achetez (billet de train, de spectacle ou autres), il y a toujours des petites inscriptions dessus qui s’appellent des « notifications ». Ces gribouillis barbares n’ont pas seulement pour but de décorer le papier, ils ont aussi utiles car ils apportent des informations ! Si si, j’ai vérifié… Alors sur le e-billet de la SNCF (et sur l’email de confirmation), il a marqué :

    La confirmation e-billet doit être imprimée sur du papier A4 blanc, sans modification de la taille d'impression

    Traduction : ON IMPRIME SUR DU PAPIER FORMAT A4 ET ON NE MODIFIE PAS LA TAILLE D’IMPRESSION !

    Cela dit, tout le monde peut se tromper, il est possible de faire les choses à la va-vite, surtout quand on réserve par internet pour la première fois, il est vrai que c’est toujours mieux de faire ça n’importe comment. C’est ce qu’ont dû se dire mes deux charmants voisins. C’est alors que le contrôleur leur dit poliment et calmement qu’ils n’auraient pas dû modifier la taille d’impression de leurs billets, le tout en leur indiquant ladite notification sur le billet (oui oui, c’était écrit noir sur blanc devant leurs yeux ébahis !). Que feriez-vous dans une telle situation ? Personnellement, je reconnaitrais mon erreur, je ferais le dos rond avec un joli sourire et je croiserais les doigts de pieds pour éviter l’amende. C’est ce que j’ai fait un jour où je me suis trompée de train (mais pour la bonne destination, je suis bête mais pas complètement idiote, ils se suivaient de 5 min et partaient du même quai, alors…). Et ça marche. Les gens aimables sont appréciés des contrôleurs, curieusement.

    Mais les deux tanches à côté de moi ont préféré le plan B : grogner, râler, me gonfler : « mais mon papier il est A4 ! Et pis ça change rien à c’qui y’a d’su ! ». C’est intéressant comment le genre humain vous parle de ce qui va en ignorant royalement ce que vous leur mettez sous le nez et qui ne va pas. Soudain j’ai envie d’hurler : « Le môssieur ne te parle pas du format du papier, il te parle du format des caractères ! ». Pas le temps, la lutte contre les sacs de voyage a débuté.

    Flash info : mesdames, messieurs, lorsque quelqu’un stationne dans le couloir d’un wagon TGV, il se produit un phénomène que je nomme « la loi de l’entonnoir ». Le couloir est tout petit. On ne peut pas se croiser sans se contorsionner. En général, pour pouvoir passer, un des deux passagers se range devant un siège ou se colle sur le côté d’un siège ou se frotte allègrement sur la personne qu’elle croise en prenant soin de lui labourer les jambes avec sa valise. Corolaire de cette loi : quand un contrôleur stationne devant un passager pour lui expliquer le b.a.-ba du e-billet, les gens qui vont et reviennent du wagon-bar juste à côté sont obligés de se frotter au contrôleur pour passer. Or, en général, il préfère l’éviter au maximum (de la politesse sans doute), et choisissent de se vautrer sur le côté opposé, c'est-à-dire dans ce cas précis, sur moi. Quand ils ont une valise, pas de problème, je me prends juste un coup d’épaule dans la tête. Par contre, quand ils ont un sac de voyage, ils le montent à hauteur de torse pour eux, donc de tête pour moi, et roule Marcel ! Dix-huit personnes sont passées pendant le cours de e-billet pour gros nuls et aucune n’a réussi le test : gros, maigre, petit, grand, mains vides, mains pleines (au secours, très dangereux), secoués par le TVG ou pas, ils empiètent tous violemment sur l’espace vitale de ma boite crânienne. Bien sûr, après trois raclages dans les normes (je suis un peu lente), j’ai glissé sur mon fauteuil pour mettre ma tête à l’abri : genoux appuyés sur le siège de devant, et dos arqué. Position efficace, désagréable et moyennement gracieuse. C’est le moment qu’a choisi le contrôleur pour se retourner et me demander mon billet : il souhaitait le montrer aux deux néophytes : « ça ressemble à ça un billet bien imprimé sur du A4 ! ». Suis tellement flattée, tellement qu’il est beau, tellement qu’il est bien imprimé mon billet…

    Pour votre culture personnelle, sachez que si votre e-billet n’est pas au format d’origine, le contrôleur ne peut pas flasher le flashcode sur votre billet car le dessin (« tiens, c’est quoi ce machin, encore un truc qui ‘ sert à rien… ») est devenu trop petit. Conséquence, il doit vérifier manuellement, et se renseigner par téléphone. Un contrôleur bien luné le fera, un contrôleur échaudé risque de sortir le distributeur de prunes. Le mien était disposé à prendre son temps pour leur faire rentrer l’info dans leurs ‘tites têtes, du coup, c’est la mienne qui a pris.

    Moralité : la prochaine fois que vous verrez un contrôleur en train de stagner devant un resquilleur, ayez une pensée pour la personne assise juste derrière l’agent poinçonneur, car pour elle, les minutes qui vont suivre vont être longues…